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Événements à venir

  • 8 Octobre - 7 Novembre 2026

    2026.10.08 - 2026.11.07

    Blanc

    espace temps

    → 98 rue du quincampoix 75003, Paris

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Blanc 白

8 octobre 2026 – 14 novembre 2026

 

A l’occasion de cette exposition personnelle de Shiqi, sa deuxième collaboration avec espace temps, l’artiste présente un ensemble de travaux récents sous le titre « Blanc ». La matière de ces œuvres est l’encre et le papier. Elles traitent de la lumière. En quatre moments, l’exposition décrit une trajectoire faite d’enchaînements organiques plus que formels, trajectoire que Patricia Castex Menier décrit comme une « métamorphose (…) un processus universel qui serait une autre figure du temps, ce fil du temps qui passe de la naissance à la mort, ce chemin de vie à la pointe du pinceau. »

 

Sur le chemin d’encre avec Shiqi

~Patricia Castex Menier

 

Au commencement était le geste. Puis advint le mouvement. Celui qui guidera vers le chemin, décidera du chemin. Celui de la vie qui ne tient qu’à un fil, sa fragilité même en fait un objet de célébration, d’écriture, de peinture. Qui ne tient qu’à un fil, le fil du temps qui – de la naissance à la mort- ne tiendra plus un jour qu’à un cheveu, le cheveu blanc. Alors s’impose la forme que le pinceau va chercher au puits de l’encre, qu’il va tirer du noir pour le déposer sur le papier blanc : cette forme justement, c’est celle du caractère « blanc ». Le voici, ce blanc, ou plutôt son visage, ou plutôt ses visages, voire même, puisque tout est regard, les visages qui lui font face : celui de la peintre au travail, les nôtres le contemplant, ou les visages du temps se succédant sur le fil de la vie. Quelques traits tout d’abord, bien distincts mais déjà fusionnant, chacun né de l’autre, une calligraphie vivante : que ce soit le noir qui signifie le blanc est au-delà du paradoxe, le tableau rejoint avec bonheur l’alliance féconde des contraires, un échange où, oui, le noir dit le blanc, l’encre dit le papier. Rien n’est figé, regardons le caractère s’ouvrir, se dilater, regardons-le se resserrer, se refermer : le noir libère-t-il le blanc, l’enferme-t-il? Le blanc entre-t-il, sort-il, mais d’ailleurs, support du signe, n’a-t-il pas toujours été là ? Traduire le caractère par « blancheur » serait une erreur : la blancheur est une idée, le blanc est un être, il a une présence d’être, une réalité que ne fait que souligner le caractère qui le construit. Il arrive ensuite que tout se brouille, se superpose, se confonde ; le caractère disparait-il partiellement ou complètement, se laisse-il recouvrir de griffonnage, déborder jusqu’à l’illisible, ou irradier de clarté comme le feu rayonnant au cœur du soleil, ou enfler jusqu’à l’explosion? Finalement qui (quoi) gagne sur qui (quoi) ? Ni victoire ni défaite, mais une alternance qui, bien plus que de noir et de blanc, nous parle de jour et de nuit, d’ombre et de lumière : nous suivons des yeux le fil du temps, le fil de la vie, ses visages, ses variantes. Jusqu’à l’ultime qui serait la simplification la plus évidente : avec l’apparition – ô surprise ! – de la couleur, ce fond rose diaphane, un rose d’aube, le caractère blanc est blanc, et sa forme bien nette serait peut-être celle d’une porte, la porte absolue, l’ouverture rêvée.

 

Au commencement était le geste. Puis naquirent les ailes. Des ailes d’encre, des ailes de papillons de nuit. De nuit parce qu’ils volent dans la nuit, ou parce qu’ils sont faits de nuit ? Quel chemin prennent-ils, que cherchent-ils à atteindre en se dirigeant apparemment presque tous dans la même direction ? Quel horizon figure ce fond tantôt clair- le blanc du papier comme par morceaux déchirés, tantôt plus ou moins foncé jusqu’à devenir la masse de l’obscurité– le noir dilué, étalé par couches de l’encre ? Ici tout palpite, un mouvement de vie de l’extérieur vers l’intérieur, de la surface vers la profondeur : formes de l’encre qui tantôt frôlent l’étendue du papier, tantôt la pénètrent.  Est-ce s’égarer ? On pourrait entendre le bruissement du vol groupé, une pulsation que l’élégance du trait rend légère mais obstinée. Les papillons de nuit, nous le savons, se brûlent les ailes au contact d’une flamme, d’une ampoule ; irrépressible tentation de la lumière, quels qu’en soient les dangers, et son terme fatal. Une trajectoire qui, de la naissance à la mort, résume toute la définition de vivre. En filigrane nous retrouvons le cheveu blanc… selon un mode bien sûr si différent de la durée, le fil du temps s’incarne cette fois par ces papillons éperdus à l’existence si brève : devant notre regard ils sont sauvés par la beauté du geste d’encre, source de clair et d’obscur, de jour et de nuit, d’ombre et de lumière, qui, en alternant, superposant ou mêlant ces contraires restitue toute l’énergie du désir vers le désirable.

 

Au commencement était le geste. Puis s’estompèrent les formes. Infiniment légères, elles se regroupent, serrées en des dispositions variées, qui blanches elles aussi, apparaissent à peine dans le blanc. Ce sont leurs contours grisés qui jouent avec notre regard, avec ses limites, son pauvre pouvoir de distinguer, et son éternelle ambition de savoir et de nommer ; ainsi ne peut-il s’empêcher de s’interroger: ailes ou pétales ? Mais pourquoi à tout prix définir ? Que notre attention entre plutôt dans l’absolue transparence, qu’elle suive le mouvement de ces formes évanescentes, accueille ces simples présences fantomatiques. Fantômes ? Penser ainsi libère une autre image du temps, le devenir de chacun après le cheveu blanc… les êtres et les choses vivent en ayant abandonné leur épaisseur, ils passent, nous frôlent, investissent l’air un instant en n’y laissant que des traces furtives. On soufflerait dessus comme sur de la poussière mais ils demeurent, le regard dialogue ici avec les quatre agencements différents des formes et leurs quatre façons différentes de se placer dans le rectangle du papier comme s’il s’agissait de rejoindre successivement les quatre points cardinaux du monde. Dans cet espace d’harmonie décliné en quatre fenêtres se superposent sans peser le visible et l’invisible.

 

Au commencement était le geste. Puis s’engendrèrent les traits les uns des autres. Un diptyque cette fois. À gauche, s’il fallait toujours et encore se poser la question, des fleurs-papillons, des papillons-fleurs ? Un foisonnement de battements d’ailes ou de corolles s’ouvrant, se refermant ? Sur fond de gris à claires-voies, l’ensemble est compact, se rassemble en un noyau plus foncé où tout se confond, mouvement centrifuge de l’aérien vers l’enraciné, à moins que ce soit l’inverse, mouvement centripète de la dispersion, noyau disloqué en parties légères se décollant les unes des autres. À droite, sur fond clair, tout s’ouvre, se simplifie : une échappée, un mouvement de liberté vers le haut, et entre les formes une respiration de l’espace. Naissance de papillons ou envol de fleurs, papillons mis au monde par les fleurs et les emportant avec eux. De trait après trait, de trait sur trait, l’aile et le pétale voyagent ensemble, se mêlent jusqu’à ne faire plus qu’un. Alors apparait le primordial, c’est-à-dire l’osmose de toutes formes de vie. L’un, toujours, se transforme en l’autre, comme une chrysalide en papillon, un caractère calligraphié en porte ouverte, une silhouette en fantôme, un cheveu noir en cheveu blanc… Métamorphose que le geste de l’encre nous invite à suivre du regard, un processus universel qui serait une autre figure du temps, ce fil du temps qui passe de la naissance à la mort, ce chemin de vie à la pointe du pinceau.

 

SHIQI

Installée à Hangzhou à partir de 1997, Shiqi est formée au sein du département de peinture expérimentale de l’académie des arts de Chine (CAA). Elle voyage dans l’Ouest de la Chine, notamment au Guizhou et au Shaanxi. Elle obtient son diplôme avec une installation picturale intitulée «Hongzhuang » (Fard rouge), une réflexion sur le mariage des femmes en Chine à l’époque contemporaine.

Après un séjour à Shanghai et à Beijing, Shiqi poursuit ses études en France dans le cadre de l’école nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) à partir de 2002. Elle étend sa formation aux nouveaux médias, en particulier à la vidéo. Elle voyage en Europe et aux Etats-Unis, tout en séjournant régulièrement en Chine. Son travail, en phase avec ces déplacements, enregistre ses réactions à ces différents environnements. Tout en appréhendant des sujets en lien avec la culture matérielle chinoise avec des médias comme la vidéo, elle prolonge sa pratique de l’encre et l’adapte à des sujets contemporains.

Pendant près de 10 ans, elle explore, à l’encre ou à l’huile, différents thèmes liés à l’expérience de la maternité, de la gestation à l’enfance. En 2007, elle est marquée par la vague de naissances qui, en Chine, accompagne l’année cyclique du cochon. Les différentes déclinaisons de la société de consommation asiatique et européenne nourrissent le regard sur l’enfance qu’elle exprime à travers ses réalisations de cette période.

En 2017, son travail connaît un tournant formel. Elle développe une peinture gestuelle en partie conçue comme la réminiscence de signes écrits. Ce travail sur la ligne l’amène à sortir du cadre proprement pictural pour appréhender encre et papier dans les trois dimensions. A partir de 2020, elle produit ainsi des œuvres issues de fragments calligraphiques ou picturaux dont la forme s’apparente à un livre au contenu inconnaissable, au-delà du sens des mots et des figures. Poursuivant dans cette direction, elle expose ce travail aux frontières de la peinture, de la sculpture et de l’installation en Europe et en Asie. Blanc est sa deuxième collaboration avec espace temps.

 

白 Blanc

10.8– 11.7.2026

 

值此施琦巴黎个展览之际,也是她与espace temps的第二次合作,艺术家以“白”为主题呈现近期作品。这系列作品以水墨与宣纸为媒介,以光为探索与思考的内容。展览分为四个部分,呈现了一条与其说是形式上的、不如说是有机衔接的轨迹。对于这条轨迹,帕特里西娅(Patricia Castex Menier)将其描述为一种“蜕变(……)如万物的历程,是时间的另一种表现形式,是笔尖下延伸出的生命之路。这缕绵延的时间从起初便贯穿生死。

 

与施琦行于墨之道

文/Patricia Castex Menier

起初即一笔,继而万象流动。这流动引向道路,并决定道路。生命之途悬于一线,它的脆弱成为颂赞、书写与绘画的对象。悬于一线,这时间之线,从出生到死亡,终有一天会化为一缕白发。于是,毛笔从墨井中寻觅、从黑暗中汲取并落于白纸上的形态,便呼之欲出了:这正是“白”字。这就是“白”,或者说是它的面孔,甚至是与它相视的面孔,因为一切皆为视线所及:正在创作的画家的面孔,我们凝视它时,或是生命之线上岁月交替的面孔。起初只是寥寥数笔(六笔?),清晰分明却已融为一体,互为源起,如富有生命的书法:用黑色表达白色。这已经超越了悖论;画面巧妙地融入了文字对立面。在这场对话中,黑言说白,墨言说纸。没有任何事物是固定不变的,看着这个字舒展、打开,再看着它收缩、闭合:是黑色解放了白色,还是囚禁了白色?白色是出是入?况且作为符号的载体,白色难道不一直都在吗?将这个字翻译为“洁白”(blancheur)是不对的:“洁白”是一种概念,而“白(blanc)”是存在,它拥有存在的实体感,以及构建它的汉字所强调的真实感。随后,一切变得模糊、重叠、混淆;汉字是部分消失还是完全隐去,是任由涂鸦覆盖、溢出到不可辨认,还是如太阳中心的炽热火焰般放射出光芒,或是膨胀直至爆发?最终谁(什么)战胜了谁(什么)?没有胜败,只有交替 —— 这不仅是黑与白的交替,更是日与夜、光与影的对话:我们用双眼追寻着时间之线,生命之线,它的面孔千变万化,直到最显而易见的终极简化出现,伴随着令人惊奇的色彩呈现!在这半透明的晨曦粉色背景上,白字即是白色,它清晰的轮廓或许正是一扇门,一扇完美的门,一扇梦寐以求的门。

起初即一笔,继而生出翅膀。墨之翼,夜蝶之翼,是因为它们飞翔于黑夜,还是因为它们本身就是由黑夜构成的?它们要去哪里,近乎朝向同一方向飞翔是在寻找什么?这地平线展现的背景,时而明亮,如碎纸的白,时而暗淡,一片深浅不同的墨色。在这里,一切都在颤动,生命之律动由外至内,由表及里:墨的形态时而抚过纸张的绵延,时而渗入其中。这是迷失吗?人们仿佛能听到群飞的振翅声,一种因线条优雅而显得轻盈却又执着的频率。众所周知,飞蛾扑火,会在火焰或灯泡的灼烧下牺牲翅膀;这是对光线不可遏制的渴望,无论危险几何,无论结局是否致命。这条轨迹,从出生到死亡,概括了“活着”的全部定义。在隐约之中,我们再次看到了那缕白发……当然,形式与生命的延续截然不同,这一次,时间之线化身为这些生命短暂却极度执着的飞蝶:在我们的凝视下,它们被墨色的美感所救赎。这墨色是明与暗、日与夜、影与光的源泉,它通过这些对立的交替、重叠或融合,呈现出通往渴望之物的欲望与能量。

起初即一笔,继而轮廓渐隐。它们极其轻盈地聚集在一起,以万千姿态紧密相依,它们同样是白色的,在白色背景中隐约可见。正是它们发灰的轮廓,戏耍我们的视线、它的局限、它微弱的分辨能力,以及认知与命名的野心;因此,人们不禁自问:是翅膀还是花瓣?但为何一定要去定义呢?不如让我们的注意力进入绝对的透明之中,跟随这些虚无缥缈形态的律动,接纳这些幽灵般的存在。幽灵?这样思考解放了时间的另一种意象,即每个人在白发之后的归宿……生命和万物褪去了负重而活着,它们穿过、拂过我们,在空气中占据一瞬,仅留下微弱的痕迹。人若向其呼气便如吹散灰尘,但它们依然存留;在这里,视线与四种不同的形态组合以及它们在矩形宣纸上的四种布局方式展开对话,仿佛要依次触及世界的四个方位。在这由四扇窗交错出的和谐空间里,有形与无形轻盈地重叠在一起,毫无沉重之感。

起初即一笔,继而是点线条相生。这次是一幅双联画。在左侧,如果仍需不断发问,那是花蝶,还是蝶花?是翅膀的繁密振动,还是花冠的张开与闭合?在透光的灰色背景下,整体十分紧凑,凝聚在一个色彩更深的内核,万物在此融为一体。这是一场从轻到重的离心运动;抑或是相反,一场分散的向心运动,内核解体为碎片,彼此剥离。在右侧,在明亮的背景下,一切舒展、简化:一次逃离,一次向上的自由运动,形态之间是空间的呼吸。蝴蝶的诞生或鲜花的飞升,蝴蝶由鲜花孕育并带着它们一同飞翔。一笔又一笔,笔笔相扣,翅膀与花瓣同行,相互交融直至合而为一。于是,最本源的境界显现了, 即所有生命形式的渗透与共生。一物转化为另一物,如同蛹化为蝶,书法化为开启的门,轮廓化为虚无,黑发化为白发……墨之势邀请我们用目光去追随这场蜕变,如万物的历程,是时间的另一种表现形式,是笔尖下延伸出的生命之路。这缕绵延的时间从起初便贯穿生死。

 

施琦

施琦1997年移居杭州,毕业于中国美术学院(CAA)跨媒体艺术学院。施琦曾赴中国西部地区采风,特别是贵州和陕西。她的毕业作品是一件名为《红妆》的绘画装置,探讨当代中国女性的婚姻议题。

在上海与北京的短暂停留后,施琦于2002年起前往法国,在巴黎-塞尔吉国立高等艺术学院(ENSAPC)继续深造。她将创作领域拓展至新媒体,尤其是影像艺术。在此期间,她穿梭游历于欧洲与美国之间,并定期往返中国。她的作品与这些迁徙历程紧密呼应,记录了她对不同环境的感触。她一方面利用影像等媒介切入与中国文化中关于物质性的题材,另一方面则延续水墨创作,并将其运用于当代议题的表达。在近十年的时间里,她通过水墨或油画,持续探索与母性体验相关的多重主题——从孕育到童年。2007年,中国因“金猪年”引发的生育潮给她留下了深刻印象。这一时期,亚洲与欧洲消费社会的多元面貌,丰富了她在作品中对童年概念的提炼与呈现。

2017年,她的创作迎来了一次形式上的转折。她开始发展一种带有书写符号的表现性绘画。这种对线条的探索促使她跨越纯粹的绘画框架,从三维立体的视角重新理解与驾驭水墨与宣纸。自2020年起,她用书法或绘画残片创作出一系列作品,其形态宛如一部内容不可知、超越文字与图形意涵”的三维立体作品。沿着这一方向,她将这种游走于绘画、雕塑与装置边界的作品在欧洲和亚洲公开展出。《白》正是她在espace temps的第二次展览。作品被收藏于英国牛津大学阿什莫林艺术与考古博物馆 (musée Ashmolean de l'université d'Oxford),中国美院。

Événements passés

  • 29 mai - 29 août 2026

    2026.05.29 - 08.29

    New Voices in Paris Now : Between Memory and Matter

    Alisan Atelier

    →Hong Kong, China

  • 03 - 07 octobre 2025

    2025.10.03 - 10.07

    Fine Art Asia

    Booth D17, Hall 1E, HKCEC

    →

    Alisan Fine Arts

  • 28 octobre - 28 décembre 2025

    2025.10.28 - 12.28

    Vitality and Elegance: the 30th anniversary. Exhibition of Mixed Media Painting at the China Academy of Art.

    China Academy of Art

    → Hangzhou, China

  • 14 - 18 novembre 2025

    2025.11.14 - 11.18

    时间的纵深 The Depth of Time

    →2025 West Bund Art & Design

    ICICLE Cultural Space

    Curator: Myriam Kryger

  • 20 mars - 15 mai 2025

    2025.03.20 - 05.15

    Dans les replis du temps

    Espace culturel ICICLE

    → 35 avenue George V, Paris VIII

    Curator: Myriam Kryger

  • 24 mars - 14 Juin 2025

    2025.03.24 - 06.14

    Tradition Transformed

    Alisan Fine Arts Gallery

    → Central, Hong Kong

  • 10 juin - 01 juillet 2025

    2025.06.10 - 07.01

    Sacred Nucleus / Noyaux sacrés

    Galerie Oriane

    → Gabelsbergerstr. 9, Munich

    Curator : Cyrille Catherin

  • 1 mars - 29 mars 2024

    2024.3.1 - 3.24

    En ondes les instants

    espace temps

    → 98 rue Quincampois 75003 Paris

    Curator : Joseph Cui

  • 18 mars - 18 avril 2024

    2024.3.18 - 4.18

    综汇 Parrallel Confluence

    目艺术中心 Muum Art Space

    → No.72 West Bridge Street HangZhou

    Curator : Chen Yujun, Xiao bo, Liang Qing

  • août - 03 septembre 2024

    2024.8 - 2024.9.1

    Intermezzo

    Galerie Oriane

    → Gabelsbergerstr. 9, Munich

    Curator : Cyrille Catherin